Agriculture, Viticulture et Forêt

Pour assurer la démocratie participative et le partage d’informations le Livre Vert du plan climat énergie girondin est soumis à une consultation publique qui durera jusqu'en décembre 2009. Tous les citoyens, acteurs privés et publics (institutions, socioprofessionnels, associations etc.) du territoire girondin sont invités à faire partager leurs commentaires et suggestions sur le sujet en répondant à ce questionnaire.

Merci d'avance de prendre le temps d'y répondre. Vous pouvez suspendre et reprendre plus tard ce questionnaire  à tout moment de votre saisie.


Il y a 13 questions dans ce questionnaire.

  Remarque sur la protection de la vie privée
Ce questionnaire est anonyme.
L'enregistrement de vos réponses ne contient aucune information d'identification sur vous, à moins qu'une question ne vous ait été posée dans ce sens. Si vous avez répondu à un questionnaire utilisant des invitations, vous pouvez être assuré(e) que le code de l'invitation n'est pas enregistré avec votre réponse. Les invitations sont gérées dans une base de données séparée qui n'est mise à jour que pour indiquer si vous avez ou non utilisé votre code pour remplir le questionnaire. Il n'y a aucun moyen de faire le lien entre les invitations et les réponses enregistrées pour ce questionnaire.
 


30. Peut-on adapter l’agriculture aux risques croissants de pénuries d’eaux de pluie en limitant très significativement l’irrigation (agriculture et viticulture) ? Par exemple, est-il crédible de s’orienter vers d’autres types de cultures économes en eau et utiles à des usages durables comme le chanvre ou le lin (matière première pour isolants naturels) ?

31. Faut-il conditionner les aides agricoles régionales et locales à des critères intégrant le risque climatique, la recherche d’efficacité énergétique, etc. ?


32. Faut-il supprimer les primes agricoles aux cultures intensives irrigués ?
33. Faut-il encourager le retour à des méthodes agricoles traditionnelles moins consommatrices d’énergie ? Ont-elles leurs places sur le marché ?

34. Quelles mesures doit-on privilégier pour que notre agriculture régionale et locale contribue à la lutte contre le changement climatique ?

35. L’agriculture biologique est-elle une filière valorisable à grande échelle ?

36. A chaque fois que le sol d’une zone forestière change d’affectation (construction, infrastructure, équipements…), faut-il systématiquement imposer une replantation compensatoire au sein même du massif ? Ou bien faut-il classer systématiquement toutes les forêts en « espaces boisés protégés » dans les documents d’urbanisme afin d’éviter la spéculation foncière ?

37. Faut-il envisager une nouvelle gestion de la forêt répondant au changement climatique et conforter ainsi la fonction « puits carbone » ? Comment rémunérer ce service face aux usages alternatifs du foncier sylvicole ?

38. Face aux risques climatiques, sommes-nous rentrés dans l’ère de l’après Chambrelent et Brémontier (ingénieurs qui ont développé l’assainissement des landes, la fixation des dunes et la plantation de la forêt de pins sous le Second Empire) ? Comment l’envisager par d’autres usages du sol ou par une diversification des essences sylvicoles (chêne vert, acacia, châtaignier, etc.) ?

39. Faut-il limiter la pénétration du public en forêt pour éviter les risques d’incendies ?

40. Face aux risques croissants de grêles et de tempêtes, les viticulteurs et les sylviculteurs doivent-ils être appelés à souscrire des assurances systématiques à titre préventif ?

41. Le développement d’une viticulture biologique peut-il être plus largement et systématiquement envisagé en Gironde ?

42. La perspective de nouveaux cépages peut-elle être une réponse face aux changements climatiques ?